Revenir à l'accueil du Sixième Elément
 
   
   
 
Sommaire
  »»Edito
»»Littérature
»»Cinéma
»»Musique
»»BD
»»Télévision
»»Société
»»Jeux Video
»»Rubrique V


Pratique
  »»Rescousse Emploi


Détente
  »»Blagues
»»Pin-up


Télécharger
  »»So-6son Records


Le nouveau Sixi6me Elément


fil RSS
fil RSS

  Musique
 
Musique - Chapitre 1 : Naissance et développement



L'homme préhistorique, inventeur de la musique, avait compris que la création culturelle et artistique ne pouvait passer que par un effort intellectuel de sa part. Ainsi, Tugh, inventeur du métal néolithique, décrit dans sa célèbre autobiographie, Tugh, mélomane, les prémices de la composition et surtout les instruments d'antan pour produire le plaisir auditif.

Moi, Tugh, avais compris que les fortunes diverses en terme de musicologie avaient pour origine une trop grande confiance en l'outil initial et peu modifié qu'était le fémur de gazelle. Reprenant le principe mené par la formation expérimentale Black cavern j'ai opté rapidement pour un usage intensif d'instruments plus lourds, telles les défenses de mammouths ou les percussions en peau tannée d'ennemis morts au combat.

Ainsi, Tugh rencontra un franc succès qui le fit traverser le monde préhistorique de cavernes en cavernes. Il rencontra de nombreuses tribus, s'épanouit intellectuellement grâce à la conversation avec les anciens et, grand séducteur, il fut l'ancêtre des Julio Iglesias, Ricky Martin et consorts et désigné comme le neolithic lover préféré des demoiselles dans la célèbre revue OK Kavern.

Salle de concert

Dans ses chansons, il abordait sans crainte les thèmes politiques d'actualité, n'hésitant pas à attaquer directement les chefs de tribu, et à soutenir le peuple. Son plus célèbre titre reste Where is my fire ?.

L'évolution de la musique au fil des générations fut caractérisée par une ouverture grandissante, dont le principal aspect fut le mainstream, à savoir une sorte de vulgarisation de la musique pour le plus grand nombre.



On a ainsi retrouvé au Pérou, pays de la civilisation Inca, un enregistrement d'un célèbre divertissement populaire, connu sous le nom de Tupac In The Charts, que nous présente ici Wonfried Vön Gmouf, professeur émérite en sociologie de la musicologie.

Les superstitions dans les civilisations précolombiennes étaient assez fortes en ce qui concerne l'identité des vedettes du music-hall. Par exemple, Ahanjo, l'équivalent du Dany Brillant actuel, était perçu par beaucoup comme fils du soleil lui-même.

Cette semi-déification des personnalités de la musique était si répandue que dans les campagnes reculées, on croyait que ce n'était pas d'hommes comme vous et moi dont il s'agissait, mais de sortes d'ectoplasmes, d'esprits supérieurs, des dieux de la musique.

Un programme comme Tupac In The Charts rassemblait chaque samedi soir des millions de spectateurs qui accouraient à la capitale. Le principe en était simple : le présentateur, Tupac Tupagas, que moults historiologues ont désigné comme étant hellène par son grand-père, animait un spectacle musical.

Dans ce spectacle, des jeunes gens se livraient à des reprises de titres classiques, comme O mon Amazone après avoir été formés dans ce qui s'appelait le Temple, où on leur apprenait pas de danse et vocalises. Chaque samedi soir, un candidat était éliminé après vote du public et offert en sacrifice au dieu Ande-Emol.

Au final, le gagnant devenait pendant un an la coqueluche des festivités incas.



La musique populaire se répandit dans le monde, relativement rapidement. Cependant des mouvements en lutte contre la norme sonore se révélèrent, dans un premier temps en Egypte ancienne. Le groupe Building your enslaves fut formé par des esclaves numides, leur titre phare, Fouette-moi fut considéré comme l'hymne de toute une génération en manque de repères.

Fouette-moi (refrain pyramidale)

Oui.
Fouette
Fouette-moi
Fouette-moi, encore
Fouette-moi, encore encore
Fouette moi, encore encore encore

Ainsi apparut la grande division de la musique : celle réservée à un public restreint, et une autre accessible à tous.

Ainsi s'achève le chapitre 1. La suite peut-être une autre fois.



Messire Tioneb -

>ses autres articles



Accueil > Musique