Le complot aux ramifications internationales serait donc dirigé par ces messieurs les mécènes hollywoodiens, derniers représentants de la poésie en Californie et piètres joueurs de croquet.
Cela n'est guère étonnant, et confirmé par l'expérience suivante : lorsqu'on met dans une balance intellectuelle d'un côté des œuvres terroristes telles que Men in Black 2, Voyage au bout de la nuit et Pierrot le fou, et de l'autre une merde de chien, il suffit d'observer.
Les trois films de Will Smith susmentionnés ne pèsent pas bien lourd face à la déjection canine.
En fait, le cinéma hollywoodien est plus chiant qu'une merde.
Et lorsque dans quelques années on reprendra cette formule en scandant mon nom sur les plateaux télé (qui seront roses et en apesanteur, puisque ce sera le futur), le cinéma américain n'existera plus.
Il aura été ruiné par le Music Hall et le Plus grand cabaret du monde, spectacles éblouissant dont les noms ne vous disent encore rien mais qui seront des phénomènes de société dans les années 90.
Il reste un sanctuaire inviolé, comme quand on vomit la bouche fermée ou qu'on finit Zelda 3 pour la première fois avec tous les fragments de cœur.
Plutôt que d'aller au cinéma, restons dans nos appartements, ennuyons nous, comme la Bible des Alter mondialistes, Top Santé, le prônait il y a des années déjà.
Pour les malheureux qui n'ont pas encore mis fin à leur lecture, qu'ils se précipitent dans la rôtisserie la plus proche et qu'ils vérifient si un enfant n'est pas enfermé dans le frigo de l'arrière cour.
Il lui éviteront bien des tracas, notamment affectifs et rénaux.